Parler en paix, apprendre l’hébreu et l’arabe dans un cadre laïc et dynamique

30 mai 2010

L’association Parler en Paix, fondée en 2004, vous offre l’opportunité unique en France d’apprendre conjointement l’arabe et l’hébreu modernes, deux langues aux racines sémitiques communes, et ce quelque soit votre niveau (différents groupes de niveaux sont organisés dans les deux langues).
Leurs structures grammaticales et leur syntaxe sont si proches que les étudier simultanément en devient plus ludique et enrichissant.
Bien qu’essentiellement tourné vers le vocabulaire, l’expression orale et écrite et la grammaire, l’enseignement s’ouvre aussi sur les civilisations associées à ces deux langues.
Parler en Paix organise également des rencontres et activités culturelles (festivals de films, théâtres, concerts, voyages…)et accueille tous ceux dont la motivation commune est de participer, dans un cadre neutre sur le plan politique et religieux, à cette expérience unique !

Les cours durent 3 heures, un soir par semaine (1 h 15 pour chaque cours de langue et pause conviviale de 30 minutes entre les deux), et il y a quatre centres en région parisienne : Montreuil, Noisy-le-Grand, Paris, Sarcelles. Plusieurs groupes de niveau sont organisés dans les deux langues. Les inscriptions se déroulent actuellement.
Tarifs réduits pour les étudiants de moins de 26 ans, les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires du RMI.

Site Internet de l’association: www.parlerenpaix.org

Contacts: contact@parlerenpaix.org
dan@parlerenpaix.org

***

Eglise, religions et franc-maçonnerie – Le dossier complet – Jean-Jacques GABUT

30 mai 2010

eglisereligionetfm.jpg

 Les relations entre la franc-maçonnerie et les trois grandes religions monothéistes sont analysées et notamment celles, difficiles, avec l’Eglise catholique au XIXe siècle. 

Au-delà de l’aspect historique, l’auteur livre une analyse philosophique et doctrinale fondée sur des documents d’époque. Puis, la parole est donnée à des représentants des trois églises dans une aspiration à la réconciliation.

Cet ouvrage, écrit à la fin du XXè siècle, publié pour la première fois en 1998 par les éditions de Borée et diffusé par les éditions du Cerf qui en ont publié en 2005 une deuxième édition, totalement épuisée, fait donc l’objet d’une troisième publication, revue et corrigée, aux éditions Dervy

L’ensemble de cette étude, tant sur le plan de l’histoire que sur celui de l’exégèse, n’appelle aujourd’hui aucun nouveau développement. La position du Vatican demeure inchangée avec la venue sur le trône de Pierre du cardinal Ratzinger devenu le pape Benoît XVI. Elle a été rappelée au sein de l’Église de Fréjus-Toulon. L’évêque de Toulon, Mgr Dominique Rey; a même écrit un livre : « Peut-on être chrétien et franc -maçon ? » dans lequel, tout en rejetant fort heureusement les anciennes calomnies à l’égard de notre Ordre, il répond par la négative. Toujour s au nom de ce «relativisme» dont je récuse à la fois le terme et ses implications dans le chapitre IV de mon livre intitulé : Le Catalogue des erreurs: indifférentisme, relativisme, syncrétisme et concept de vérité pour un franc-maçon. Le « relativisme », pas plus que le « syncrétisme » dont on nous a souvent accusé, n’existe pas, n’a jamais existé, dans la franc-maçonnerie traditionnelle qui se refuse à comparer les diverses fois religieuses et, a fortiori de dire qu’elles se valent toutes, puisqu’elle respecte profondément chacune des croyances professées par ses frères. Alors, dialogue de sourds?… On pourrait le craindre, surtout après les avances effectuées, par le pape Benoît XVI et la Curie Romaine en direction des milieux intégristes dont on connaît la haine viscérale qu’ils professent à l’égard de la franc-maçonnerie… Fort heureusement, le dialogue engagé avec des représentants qualifiés de l’Église catholique, ici ou là en France -- et dans les autres pays latins -- nous permet d’affirmer le contraire. Nombreux sont les évêques, les prêtres, les supérieurs de couvents ou les moines qui ont compris, aussi bien la différenciation fondamentale des démarches initiatique et religieuse que leur parfaite complémentarité. 

Nous l’avons vu notamment lors d’un colloque organisé en mai 2007 par l’Institut catholique de Toulouse à l’occasion du 20e anniversaire de la Lettre aux catholiques amis des maçons de notre ami Paul Pistre. À ce colloque auquel j’apportais ma contribution aux côtés des RR.PP. José Ferrer-Benimeli et Jérôme Rousse-Lacordaire, on put entendre les témoignages particulièrement éloquents de nombreux frères, à la fois catholiques militants et francs-maçons. 

Nous l’avons vu encore à Clermont-Ferrand, lors d’une rencontre organisée sur le thème «Foi et spiritualité, des paroles pour la paix », où sont intervenus le Père Jean-Louis Vincent et le Père Bernard Vacherot aux côtés des représentants du judaïsme et de l’islam. 

À Paris, le 20 janvier 2008, dans le grand Temple de la Grande Loge de France, sous la présidence du Grand Maître Alain Graesel, on assista au même dialogue de compréhension et de paix, aux mêmes «Paroles croisées», entre les représentants des trois grandes confessions du Livre et du bouddhisme, avec les interventions notamment du Père Alain de La Morandais, du Père Boesflug et du Père Rousse-Lacordaire. Ce dernier et le Père de La Morandais participaient également aux côtés de notre Grand Maître Alain Graesel et des représentants des autres religions, y compris le bouddhisme, aux tables rondes organisées par la Grande Loge de France à Nancy en janvier 2009, rencontre à laquelle j’apportais moi-même ma contribution sur le thème « Religions et spiritualités ». 

Nombreux sont aujourd’hui les évêques, les religieux, réguliers ou séculiers, qui viennent parler à nos frères dans les loges de la Grande Loge de France ou d’autres obédiences amies, toutes désireuses, par l’échange, par le dialogue, de mieux connaître et nous faire connaître. 

Sans apriorismes, sans préjugés, sans méfiance, de part et d’autre. Désireuses au contraire de travailler dans la confiance et le partage, dans l’amitié et la fraternité. 

Quoi qu’il advienne demain, le temps des anathèmes et des exclusions est révolu. Foi religieuse et spiritualité laïque ne sont plus opposables. Elles sont appelées, bien au contraire, à travailler ensemble dans une même finalité : la primauté de l’Esprit. 

J-J Gabut

***

 

 

 

 

Le musée de la franc-maçonnerie du Grand Orient de France

13 février 2010

Ouvert au public depuis le jeudi 11 février 2010

Créé en 1889, sous le nom de « Musée du Grand Orient de France », il présente au public l’histoire de la franc-maçonnerie et la contribution des loges à l’histoire de France depuis près de trois siècles. Contribution qui touche d’ailleurs des domaines divers : philosophique et politique bien sûr – de la diffusion des Lumières au XVIIIe siècle, jusqu’à la construction républicaine dans les années 1880 – mais aussi religieux, littéraire ou artistique. L’exposition essaie aussi d’expliquer l’origine et la nature des symboles et des rites et en quoi consiste l’« initiation » que propose la franc-maçonnerie.

Parmi les pièces représentatives : un magnifique portrait en pied du comte de Clermont, Grand Maître de 1743 à 1771, les « tabliers » de Voltaire ou de Jérôme Bonaparte, éphémère roi de Westphalie, l’épée de « Vénérable » de Lafayette…
Mais le visiteur pourra aussi admirer la plus belle collection de faïences à décor maçonnique du XVIIIe siècle ou de superbes « décors » (tabliers, cordons, sautoirs…) brodés ou peints avec les emblèmes et symboles des différents grades de l’ordre. L’érudit savourera quelques-uns des plus (emblématiques) remarquables documents de la collection, comme cette édition originale des Constitutions d’Anderson de 1723 ou différents manuscrits de la plus grande rareté.

Cet attachant et singulier musée permet de mieux comprendre combien les loges sont un phénomène polymorphe… et paradoxal ; leur huis clos abritant à la fois les échos des idées nouvelles et les vestiges de traditions séculaires.

Le 11 février 2010, le musée de la franc-maçonnerie de Grand Orient de France a ouvert ses portes après une rénovation approfondie, avec le soutien du Ministère de la Culture, de la Région d’Ile de France et de la Ville de Paris. Il est désormais le seul « musée de la franc-maçonnerie » en France à s’être vu accorder l’appellation « Musée de France » délivrée par le Ministère de la Culture.

Situé au siège du Grand Orient de France 16, rue Cadet -- Paris 9ème (Métros Cadet et Grands Boulevards), le « musée de la franc-maçonnerie » accueillera le public du mardi au samedi, de 14 à 18h.

Tarifs et Horaires :

Horaires d’ouverture : du mardi au samedi de 14h à 18h
Entrée : 6 €
Tarif réduit (sur justificatif) : 4 € -- seniors (plus de 60 ans), étudiants (moins de 26 ans), adhérents de l’Ass. Léon Bourgeois et de l’Ass. des amis du musée, personnels du Ministère de la Culture.
Gratuité (sur justificatif) : moins de 18 ans, demandeurs d’emploi, journalistes, guides-conférenciers, ICOM.
Visite guidée du musée et de temples maçonniques (conférenciers de l’Association des amis du musée) : 7 € /personne (+ entrée au musée).
Boutique du musée et salon de thé aux heures d’ouverture du musée.
Groupes (conditions et réservations) : 01.45.23.43.97
Possibilité d’accueil des groupes accompagnés au restaurant  » Le 7ème  » le midi.

Le maillon

13 février 2010

Fondé le 1er janvier 1983 par des Frères et Sœurs de diverses obédiences, sans aucune exclusive,
Le maillon de la chaîne maçonnique remplit, depuis, son but premier d’apporter aux lecteurs une réflexion propre à illustrer la diversité du panorama maçonnique, tout en leurs permettant d’approfondir le message contenu dans la pratique de toute Loge.
Les articles de la revue sont écrits par des Frères et des Sœurs de divers degrés et de divers rites, afin d’apporter des éclairages différents. Dotés d’une totale liberté d’expression ils abordent ainsi, à travers les rubriques variées du Symbolisme, de l’Ésotérisme, de la Philosophie, de l’Histoire ou encore de l’Humour, tous les aspects de la réalité maçonnique qui, malgré la diversité de ses membres et de ses pratiques, reste une dans ses buts et ses méthodes.
Pour mieux approfondir le message particulier, les cahiers spéciaux qui accompagnent la revue proposent des réflexions sur des sujets maçonniques réservés aux 2e et 3e degrés.
C’est ainsi que Le maillon, source de documentation, d’informations et de débats, accomplit son projet : être une loge virtuelle, universelle et intemporelle.

Abonnements :
Abonnement Apprenti 28 €
Abonnement Compagnon 34 €
Abonnement Maître 40 €

Abonnement

Stand by me

26 janvier 2010

Comme je ne m’en lasse pas, je vous propose de nouveau ces cinq petites minutes de bonheur. Une belle chaîne musicale pour rêver d’un monde en paix.

ici

ou bien là:

http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2539741